29 février 2016

Chronique : Donato Carrisi - [Mila Vasquez] - T1 - Le chuchoteur

Donato Carrisi - Le chuchoteur

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" Cinq petites filles ont disparu. Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.

Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure… "

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Une grosse claque ! Ce thriller est l'un des meilleurs que j'ai pu lire. Écriture au top. Intrigue excellente. On se laisse totalement emporter par cette enquête.

Un petit point négatif que je peux relevé, rien de bien méchant mais les médiums et moi ça fait deux, juste ce petit passage qui m'a fait lever les yeux au ciel. Sinon rien à dire, du pur génie.

La construction de ce roman est géniale et le thème abordé est original, je ne connaissais pas du tout ce type de tueurs. J'ai aussi beaucoup apprécié les passages instructifs dans le livre, on en apprend énormément sur les différents types de sérial killers, les méthodes d’investigation etc.

Ce livre se dévore, ça fait longtemps que je ne mettais pas laisser envoûter par une lecture. Ça fait du bien de revenir au source et de me replonger dans ce genre. Je ne connais pas les autres livres de cet auteur mais je sens que je vais bientôt faire la connaissance d'autres de ses écrits.

 

Ce livre regroupe tout ce que j'aime dans les thrillers

¤ Une enquête avec plein de rebondissement, des cliffhangers en veux-tu en voilà pour nous tenir en haleine tout du long.

¤ Aucun temps mort.

¤ Une fin stupéfiante à la hauteur de nos espérances.

¤ Une atmosphère à couper le souffle

¤ L’aspect psychologique est des plus réussit.

 

Une référence du genre !

Note : 9.5/10

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26 février 2016

♒ Une petite partie ? Darkest Dungeon #6

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Développeurs : RedHook Studios

Genre : Stratégie (tour par tour)/rogue

Multijoueur : Non

Si vous vous intéressez à l'univers du jeu indépendant, vous avez sans doute entendu parler de Darkest Dungeon, un jeu développé par RedHook Studios avec apparemment une intervention de Klei (décidément toujours dans des bons plans ceux-là).

Dans un premier temps parlons du concept : des aventuriers viennent en groupe pour participer à des quêtes dans des donjons afin de les libérer de la corruption qui y habite.

Nous organisons, combattons et mourons beaucoup. Globalement il s'agit d'un RPG tour par tour avec une dimension rogue-like en bonus (terrains aléatoires et morts permanentes au rendez-vous). Outre son gameplay aux petits oignons (ou ognons si vous préférez), l'ambiance est incroyablement prenante ; repassons ensemble les points intéressants de ce jeu.

Si le scénario tu parviens à oublier :

Il y a bel et bien un scénario, mais il n'est pas particulièrement prenant et on le laisse vite de côté tant on est imprégné par le reste du jeu. En gros, un ancêtre s'est amusé à déterrer un portail démoniaque (quelle bonne idée !) et c'est à ses descendants de se faire tuer les uns après les autres pour réparer tout ça.

Si ta ville tu sais restaurer :

Le jeu est bien loin de se résumer à la simple exploration et au combat, il est primordial de restaurer la ville qui nous sert de base, cette restauration est vitale, elle est la seule chose persistante du jeu, là où les héros, leur expérience et autres breloques peuvent si facilement disparaître dans les tréfonds des donjons. En retapant donc les diverses (et si charmantes) construction, on pourra, par exemple, envoyer nos braves guerriers à la taverne pour picoler comme des trous, parier ou aller au bordel (faut bien réduire le stress engendré par les sympathiques balades dans des ruines remplies de morts-vivants), il en existe évidemment  bien d'autres, comme l'hôpital psychiatrique qui guérit, avec de douces méthodes, les petites manies de nos héros.

Bref, tous ces endroits sont essentiels pour avoir (et à moindre prix) plus de héros, les plus sain d'esprit possible, efficaces, aux épées rutilantes.

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Si ton équipe tu sais préparer (et avec soin s'il te plaît):

Avant de partir comme une fleur, il faut savoir se préparer.

Contrairement aux autres jeux, l'équilibre entre les classes ne suffit pas. Les compétences ne fonctionnent qu'à certains moments, suivant la position du combattant dans le groupe, et suivant, aussi, les positions des ennemis (les aventuriers et ennemis progressent en file indienne dans les couloirs exigus des donjons c'est bien connu voyons), ainsi les arbalétrières ne peuvent, tirer avec leur premier sort que si elles sont à l’arrière de votre groupe et ne visent que les ennemis reculés (vous pouvez changer de place, lors des combats, et en dehors, souvent contre votre gré).

Outre cela, bien d'autres choses sont à prévoir. Les personnages ont des positions et des cibles favorites, ne veulent pas travailler avec certaines classes, ont des capacités particulières pour les feux de camp, peuvent s'équiper d'objet mystérieux pour augmenter certaines caractéristiques etc.

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Si tes provisions tu sais doser :

Nourriture, torches, eau bénite, clefs, pansement, etc. sont utiles a vos pérégrinations.

La nourriture plus que tout autre est capitale (on vous a pas appris à prendre un goûter avec vous quand vous aller jouer avec vos petits camarades ?), si vous affamez vos héros ils perdront de la vie mais aussi cela augmentera considérablement le stress (on y reviendra). Les autres objets ont diverses utilités comme se guérir du poison ou du saignement, purifier les lieux, ouvrir des coffres, etc. Le jeu en vaut la chandelle car cela apporte de l'or et des bonus et croyez-moi, vous en avez BESOIN.

Je vous entends déjà dire: "je vais faire plein de provisions moi je suis un mec (ou pas) prévoyant(e)", sachez toutefois que :

1- Vous les payez

2- Cela prend de la place dans le sac.

3- rien ne vous sera rendu en fin de quête, les provisions superflues ne seront ni rendues ni remboursées (les vrais héros ne gardent jamais les tickets de caisse).

Bref, il est bien venu de faire bien attention au choix de l'équipe et de l'équipement si on veut avoir une chance de survie, une mécanique finalement simple, mais riche et extrêmement bien fichue.

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Si ton stress tu peux contrôler :

Qui a dit que se balader dans un donjon remplit de pièges, monstres, cadavres et CD de Booba (Nan, quand même les développeurs sont sadiques mais pas fous) étaient seulement néfaste physiquement, vos aventuriers on en plus une barre de stress qui augmente de diverses façons. Une fois remplie, les héros craquent. Parfois (et par parfois je veux dire quasi jamais) cela va permettre de puiser dans leur force mentale et les tonifier mais le plus souvent ils vont devenir fou, irrationnel, égoïste, injurieux, parano ou autre, ce qui les poussera à agir contre votre gré, et bien sûr va stresser les autres qui vont peut-être craquer à leur tour (quand la fille derrière toi voit des petits papillons bleus et le mec devant toi t'insulte, tu te sens pas rassuré). Ce n'est pas tout, la barre continue de se remplir et si elle l'est une deuxième fois c'est la crise cardiaque qui vous guette.

Cet aspect du jeu est tout bonnement génial, vous ne pouvez pas vous contenter de vous soigner en boucle, il faut faire attention au stress en permanence et cela vous amènera souvent à des fous rires ou à des craquages selon votre propre résistance au stress.

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Si la lumière tu sais doser :

Les torches, nous en parlions plus haut, elles servent à éclairer le passage de nos petits guerriers. Beaucoup de lumière signifie : moins de stress, plus de repérage des lieux et des ennemis parfois surpris.

L'obscurité, elle, est source : de stress, favorisant les attaques surprises (qui peuvent être fatales car l'ennemi attaque avant vous et votre groupe aura du mal à se positionner en début de combat), Cependant cette pénombre fait aussi apparaître plus de trésors !

A vous de choisir ! Évidemment, les torches s'usent vite ...

Et si tu as de la chance ! :

Quelle est la différence entre le beau héros rutilant, aux muscles huilés, les poches pleines d'or avec esclaves sexuels aux pieds et la dépouille que vous avez croisée en rentrant dans la première salle ? Et bien parfois, c'est la chance ! Par exemple un coup critique mal placé peut tout faire dégénérer, vous qui étiez si bien dans ce donjon trop facile pour vous. Ce jeu peut vous faire payer cher votre malchance (comme dans la vie finalement) sachez-le.

Alors, tu auras un super jeu entre les mains, mon fils :

Mon impression sur le jeu ? Génial tout simplement, original est bien pensé, c'est encore une preuve qu'un indépendant travaillé peut écraser les méga productions qui ne pensent qu'à faire pleurer votre carte graphique (qu'ils essayent tien !).

Fort est à parier que ce jeu en inspirera bien d'autres par ses mécaniques si pointues, à l'instar d'une attaque surprise ennemie au détour d'un couloir sombre, ce jeu peut faire basculer mon top 10 des jeux vidéo (non pas le top 5 j'ai mis une colle extraterrestre plus dure que du diamant et plus solide qu'un Nokia 3310 dessus). La charmante directrice de ce blog peut en témoigner, jamais la notion "d'une dernière et j'arrête là" n'aura été aussi forte si bien que le temps passe sans demander son avis au joueur. Si vous êtes amateur du genre, foncez-y ;

Sinon, et bien déjà, merci d'avoir lu en entier une chronique sur un genre que vous n'aimez pas et ensuite, intéressez-vous y quand même, ce jeu pourrait vous surprendre.

 

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24 février 2016

La citation du mercredi ! [24/02/2016]

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17 février 2016

La citation du mercredi ! [17/02/2016]

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12 février 2016

Chronique : Terry Pratchett - [Les annales du disque monde] - T1 et T2 - La huitième couleur / Le huitième sortilège

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"La huitième couleur" et "le huitième sortilège" forment ensemble la première histoire des annales du disque-monde, ce qui nous mène donc en toute logique à un préliminaire sur ce qu'est le disque-monde.

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Les annales du disque monde, Sont une séries de livres écrits par Terry Pratchett, ils se déroulent tous dans le même univers, et les histoires sont indépendantes (mais parfois liées). Beaucoup de héros y sont récurrents comme Rincevent, mémé Ciredutemps etc.

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Le disque-monde quant à lui est un univers qui existe parallèlement au notre, et qui obéit à des lois, similaires pour les unes et totalement différentes pour les autres. Imaginez une tortue géante, nageant dans l'univers dans un but inconnu, comportant quatre éléphants sur le dos, et bien c'est sûr ces derniers que se situe notre disque-monde. Sur cette planète, en forme de disque donc, vivent toutes sortes de personnes et d'animaux de différentes espèces parfois communes parfois empruntées aux classiques de l'héroic fantaisie et d'autres fois propres au disque. Nous retrouvons donc magiciens, sorcières, gnomes dragons et autres, même la mort est présent(non il n'y a pas de faute, la mort est un mâle) il est même l'un des personnages principaux de nombreux livres.

Ces premiers livres nous présentent donc ce superbe univers à commencer par la ville d'ankh-morpork, la plus grande du contient principal. Une ville incroyablement animée, baignant dans une douce et constante odeur à côté de laquelle le métro parisien fait office de parfum senteur lavande, et où tous les citoyens ont le même but : leur profit. Et c'est dans ce contexte qu'un élément tout à fait singulier fait son apparition: un touriste (le premier du disque) transportant un coffre (vivant et dangereux) rempli d'or, particulièrement naïf, ce voyageur n'a aucune idée de la valeur de l'or qui est abondant par chez lui, et exhibe et distribue donc son argent sous le nez des divers voleurs et assassins en pensant que rien ne peut lui arriver pour la simple raison qu'il n'est qu'un observateur.

Deuxfleurs, notre touriste, provoquera des catastrophes partout ou il passera à commencer par la ville d'Ankh-morpork où il déclenchera indirectement un incendie monumental, cet incident obligera donc Rincevent à fuir sa ville si chère à son cœur en sa compagnie et de voyager aux quatre coins du disque, bon ok le disque ne comporte pas de coins mais il comporte un bord duquel il vaut mieux éviter de s'approcher.



Les personnages (en fait certains) :

rinceventRincevent : le personnage principal de cette aventure, Rincevent est un magicien, en fait, c'est même, le plus mauvais magicien du disque; dans sa jeunesse il lut le livre magique "in-octavo" et l'un des huit plus grands sortilèges du monde s'est logé dans son esprit et refuse d'en sortir (les sortilèges comme à peu près tout dans ce monde ont leur volonté propre) la présence de ce sort a terrifié tous les autres qui refusent donc d'entrer dans sa mémoire. Rincevent n'a rien d'un mage (même s'il en est techniquement un) si ce n'est les habits et la faculté de voir l'Octarine (la huitième couleur, celle de la magie), il est par contre un expert en survie car il fuit devant n'importe quel danger à une vitesse fulgurante. il escortera le touriste malgré lui car ce véritable génie en linguistique et le seul la le comprendre.

Sarcastique, cynique, réaliste et d'une incroyable mauvaise foi, ce personnage est récurrent dans les annales du disque-monde.

Deuxfleurs : le premier touriste aperçu à ankh-morpork richissime par rapport aux habitants qu'il croise, il n'est qu'un citoyen lambda dans son pays où rappelons de l'or est très commun . Deuxfleur est particulièrement honnête et bienveillant, il ne supporte pas ce qu'il considère comme injuste et veut toujours aider son prochain. Il est convaincu que quelque soit le danger, celui-ci ne le concerne pas, lui qui n'est là que pour regarder.

4017077379La mort : la mort est loin d’être une mauvaise personne, il est même plutôt sympathique et normal à part le fait qu'il s'agisse d'un squelette encapuchonné aux orbites oculaires brillantes des lumières bleues, invisible par tous sauf les magiciens et les chats; ses dialogues sont toujours écrits en lettres capitales, car il ne parle pas vraiment, sa voix entre directement dans la tête de son interlocuteur sans passer par les oreilles. Il est très consciencieux avec son travail, il supporte assez mal le manque de respect envers sa tache qu'il ne fait pas par plaisir mais car quelqu’un doit le faire (un monde où les gens qui se font tuer ne meurent pas n'aurait aucun sens n'est-ce pas ?), il le fait donc minutieusement et avec une faux traditionnelle là ou les morts d'autres mondes sont depuis longtemps passés aux moissonneuses-batteuses. Il a tout de même une rancœur vis-à-vis de Rincevent qui a la désagréable habitude de se défiler de ses rendez-vous (souvent protégé par les dieux ou le huitième sortilège).

Cohen le barbare : le plus grand héros du disque, une légende vivante qui semble invincible. Son quotidien c'est de tuer des monstres et de sauver des vierges avec moult trésors à la clef, cependant c'est aujourd'hui un vieillard chauve, édenté, borgne, maigrelet et barbu jusqu'aux genoux qu'il voit dans le miroir et qui vit ses aventures.

les dieux : les dieux sont présents sur le disque sur une montagne à part, quand ils ne sont pas en train de se battre avec les géants de glace (une histoire de radio trop forte et de tondeuse à gazon emprunté non restitué) ils passent leur temps à s’affronter dans un jeu de rôles en utilisant nos héros comme pions, Rincevent par exemple et l'un des préférés d'une déesse redoutable à ce jeu.

 

L'histoire est quasi impossible à résumer car elle est très bien ficelée et chaque élément y a une importance majeure, bien qu'à l’instar des certaines actions (et c'est Le défaut majeur du livre à mon goût personnel) elle soit parfois un peu dur à suivre.

Bien qu'il s’agisse de la même aventure, j'ai trouvé le huitième sortilège (la deuxième partie) légèrement meilleure que la huitième couleur, j'ai plus ri, et j'ai mieux suivi l'histoire et les actions qui m'ont semblé mieux décrites.


En résumé, surtout si vous êtes fan d'héroic fantaisie et d’absurde ce sont des livres que je recommande très fortement tant l'univers et les personnages sont drôles et attachants.

 

Note :

La huitième couleur 8/10.

Le huitième sortilège 9/10.

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10 février 2016

La citation du mercredi ! [10/02/2016]

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08 février 2016

Chronique : Cormac McCarthy - La route

Couverture

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L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie.

 

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L'histoire se déroule 12 ans après la catastrophe, (ce qui est plutôt rare dans les romans post-apocalytique où le récit se passe la plupart du temps 2/3 ans après. J'ai trouvé cette démarche très intéressante), une brume opaque à recouvert la surface de la terre empêchant les rayons du soleil de traverser l'atmosphère, il n'y a donc plus de végétation, d'animaux, l'eau potable est très dur à trouver et il ne reste plus que quelques survivants. Ici, point de zombie mais la menace reste tout de même énorme car pour survivre, certains individus ont recours au cannibalisme. Comme le dit si bien Plaute : « Homo homini Lupus est », autrement dit : « l'homme est le pire ennemi de son semblable, ou de sa propre espèce ».

On va suivre un père et son fils, (qui est né après la catastrophe, il ne connaît donc que cette vie), seul contre tous, dans ce monde de désolation qui touche à sa fin, leur ultime but et d'aller sur la côte ouest. Ce livre ne nous laisse aucun espoir, tout est gris, triste, mort, empli de solitude.

Ce qui est assez déroutant dans cette lecture, c'est le style très particulier de l'auteur. Un écriture très ciselée, peu voir pas de ponctuation, les dialogues nous sont jetés au visage et surtout ce qui m'a le plus gêné c'est l’inexistence de la virgule. Dur dur le début, j'ai eu du mal à rentrer dedans, mais passer les 30 premières pages on se laisse porter par ce récit et je n'avais plus qu'une envie c'est de connaître la fin de ce périple.

Un livre post-apocalyptique poignant, déroutant. De la survie à l'état pur !

 

En résumé :

Les points positifs

¤ L'histoire se déroule 12 ans après la catastrophe

¤ Une lecture émotionnellement très forte

Les points négatifs

¤ Un style très particulier

¤ Quelques longueurs par moment

 

Note : 8/10

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